1 - Spectre pollinique conforme à l’origine corse
L’analyse pollinique apporte des informations sur l’origine corse ou non du miel et sur sa provenance micro-régionale, ceci en fonction des « marqueurs » présents dans le miel. Elle permet de repérer, le cas échéant, la présence de nectar issus d’oléagineux en culture (type colza ou tournesol, toutefois peu présents en Corse à l’état de grande culture), et qui entraîne l’exclusion de telles miellées.
La liste des taxons marqueurs ou qui doivent être absents des miels est disponible dans le cahier des charges.
2 - Teneur en eau inférieure à 18 %
Sa teneur en eau garantit une qualité supérieure en permettant d’éviter toute évolution vers des processus de fermentation.
3 - Teneur en hydroxy-méthyl-furfural (HMF) inférieure ou égale à 10 mg/kg au conditionnement
Sa teneur en H.M.F., produit de dégradation du fructose est une garantie de « fraîcheur » du produit puisqu’elle augmente avec l’âge du miel.
N.B: Les services de l’INAO peuvent autoriser pour les miels de châtaigneraie et miellées tardives de maquis d’automne des teneurs en eau allant jusqu’à 19 %, ainsi que pour les miels de maquis de printemps à base de bruyère (Erica arborea) une teneur en HMF de 12 mg/Kg au conditionnement.
Au cours des dégustations de contrôle, l'échantillon de miel doit être dépourvu d’odeurs, arômes ou goûts parasites notamment des odeurs de fumée trop prononcées, ou de vieilles cires, etc…). De plus, il doit être exempt de particules étrangères ou impuretés d’un diamètre supérieur à 1/10ème de mm ( en cire par exemple). Les seuls éléments figurés autorisés sont des particules microscopiques (grains de pollen ou algues et spores de champignons microscopiques dans le cas de miellats) qu'il contient naturellement.